Rabu, 26 Februari 2014


Le 6 septembre 2006, Lilian Thuram invite, en finançant lui-même l'achat de places, des personnes sans papiers pour le match France-Italie au Stade de France des personnes, françaises et étrangères, expulsées d'un squat de Cachan, (Val-de-Marne)28. Le 17 août 2006, des étrangers en situation irrégulière d'Afrique noire ont été expulsés d'un squat appartenant au Crous de Créteil. Le bâtiment était alors désaffecté en vue d'une prochaine démolition afin de reconstruire un « parc de stationnement boisé ». Le maire PS de Cachan, Jean-Yves Le Bouillonnec, a souhaité les reloger dans le gymnase d'une école, empêchant ainsi leur expulsion. Le dossier s'est compliqué lorsque des étrangers en situation irrégulière sans rapport avec le squat sont venus s'installer dans le gymnase. La préfecture a annoncé qu'elle limiterait ses offres de relogement à 102 familles soit environ 220 personnes, mais la mairie a recensé 516 occupants dans le gymnase. Le maire PS se trouve donc dans l'embarras puisque ce gymnase dépend d'une école.
L'affaire est devenue polémique puisque le transport de ces personnes est financé par le conseil général dont la majorité est membre du parti communiste du Val-de-Marne qui a proposé de fournir des bus.
Sur RTL, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2007, s'est dit « choqué » de voir « des milliardaires donner des leçons ». « Les footballeurs sont faits pour jouer au football. Je pense que Thuram et Vieira peuvent aller plus loin et loger chez eux les étrangers en situation irrégulière de Cachan, les nourrir, leur fournir le gîte et le couvert. » Un proche du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, le député UMP Yves Jégo, a jugé aussi sur RTL que Lilian Thuram « grand sportif, se (révélait) être un piètre individu sur le terrain de la politique ». Quant à SOS Racisme, l'association estime dans un communiqué que « les inviter au Stade de France, ce n'est pas récompenser ceux qui fraudent (...), c'est donner un moment de répit à des personnes victimes d'injustices créées par les politiques »29.
Marie-George Buffet secrétaire nationale du Parti communiste français a déclaré dans un communiqué30 le 6 septembre 2006: « Les propos tenus par des hommes politiques de droite et d'extrême droite sont particulièrement choquants. Ils font la démonstration, une nouvelle fois, de l'inhumanité et de la violence qui les caractérisent ». Elle soutient l'initiative de Thuram et Vieira et appelle les élus et citoyens à se mobiliser.
Le sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech a clairement soutenu l'initiative en déclarant à la presse31: « Il ne s'agissait pas d'invitations, mais de billets achetés par les joueurs eux-mêmes. Ils les ont payés et ils les ont offerts à qui ils veulent.[...] Jusqu'à preuve du contraire, et je les soutiens [...], ils ont le droit d'avoir des idées. Ne leur reprochez pas cela alors que, jusqu'à présent, (on disait que) ce ne sont que des footballeurs qui ne savent pas penser, qui sont bêtes comme leurs pieds. Ils ont des idées et ils n'ont demandé à personne de faire de la publicité sur ce qu'ils ont fait ».
Affaire des quotas[modifier | modifier le code]
Le site Mediapart diffuse en avril 2011 le verbatim complet d'une réunion de travail de la DTN avec notamment Erick Mombaerts, François Blaquart et de nombreux membres de la DTN et accuse Laurent Blanc, sur la base de l'écoute du verbatim complet, de s'être déclaré favorable à l'instauration de quotas limitant les bi-nationaux dans les centres de formations et équipes de France jeunes lors de cette réunion tenue au sein de la FFF en novembre 201032. Lilian Thuram prend position et déclare "«J'ai été déstabilisé. Je me suis dit que c'était faux. J'ai passé des coups de fil, à Noël Le Graët, aux membres de la DTN. Nous n'avons pas encore des preuves, mais il est clair que nous sommes au cœur d'un scandale.»" et ajoute "«Quand est-ce qu'on va sortir de ces préjugés sur les couleurs de peau ? Quand est-ce qu'on va arrêter de dire que lorsque vous êtes noirs, vous courez plus vite ? Que lorsque vous êtes noir, vous êtes moins intelligent ?»"33. Christophe Dugarry, ancien coéquipier de Thuram en équipe de France, lui répond que "Un soir de 12 juillet 98, lors de la finale de la Coupe du Monde, on est dans les vestiaires. On a la coupe, on est en train de faire des photos entre nous. Moi j'ai souvenir de faire une photo avec Vincent Candela, avec Bixente Lizarazu, avec Zizou, ceux dont est un peu plus proche, on a envie d'avoir un souvenir commun avec la coupe au milieu. Et là j'entends Lilian Thuram, et je ne suis pas le seul, Franck Leboeuf aussi, dire « Allez les blacks on fait une photo tous ensemble. » Sur le coup, ça ne me heurte pas parce que je n'ai pas l'esprit mal placé et je sais très bien qui est profondément Lilian Thuram, c'est-à-dire tout sauf un fasciste ou un raciste. Et il y a Franck Leboeuf qui relève et lui dit « Lilian qu'est ce que tu dis là ? Imagine si nous, on avait dit allez les blancs on fait une photo tous ensemble. Comment tu aurais réagi ? »"34 Cette réaction étonne Lilian Thuram qui précise qu'il n'utilise jamais le mot black, qu'il n'a pas souvenir d'avoir jamais souhaité une telle photo avec seulement des joueurs de couleur noire.
Autres activités[modifier | modifier le code]
Musique[modifier | modifier le code]

Le 6 septembre 2006, Lilian Thuram invite, en finançant lui-même l'achat de places, des personnes sans papiers pour le match France-Italie au Stade de France des personnes, françaises et étrangères, expulsées d'un squat de Cachan, (Val-de-Marne)28. Le 17 août 2006, des étrangers en situation irrégulière d'Afrique noire ont été expulsés d'un squat appartenant au Crous de Créteil. Le bâtiment était alors désaffecté en vue d'une prochaine démolition afin de reconstruire un « parc de stationnement boisé ». Le maire PS de Cachan, Jean-Yves Le Bouillonnec, a souhaité les reloger dans le gymnase d'une école, empêchant ainsi leur expulsion. Le dossier s'est compliqué lorsque des étrangers en situation irrégulière sans rapport avec le squat sont venus s'installer dans le gymnase. La préfecture a annoncé qu'elle limiterait ses offres de relogement à 102 familles soit environ 220 personnes, mais la mairie a recensé 516 occupants dans le gymnase. Le maire PS se trouve donc dans l'embarras puisque ce gymnase dépend d'une école.
L'affaire est devenue polémique puisque le transport de ces personnes est financé par le conseil général dont la majorité est membre du parti communiste du Val-de-Marne qui a proposé de fournir des bus.
Sur RTL, Philippe de Villiers, président du Mouvement pour la France et candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2007, s'est dit « choqué » de voir « des milliardaires donner des leçons ». « Les footballeurs sont faits pour jouer au football. Je pense que Thuram et Vieira peuvent aller plus loin et loger chez eux les étrangers en situation irrégulière de Cachan, les nourrir, leur fournir le gîte et le couvert. » Un proche du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, le député UMP Yves Jégo, a jugé aussi sur RTL que Lilian Thuram « grand sportif, se (révélait) être un piètre individu sur le terrain de la politique ». Quant à SOS Racisme, l'association estime dans un communiqué que « les inviter au Stade de France, ce n'est pas récompenser ceux qui fraudent (...), c'est donner un moment de répit à des personnes victimes d'injustices créées par les politiques »29.
Marie-George Buffet secrétaire nationale du Parti communiste français a déclaré dans un communiqué30 le 6 septembre 2006: « Les propos tenus par des hommes politiques de droite et d'extrême droite sont particulièrement choquants. Ils font la démonstration, une nouvelle fois, de l'inhumanité et de la violence qui les caractérisent ». Elle soutient l'initiative de Thuram et Vieira et appelle les élus et citoyens à se mobiliser.
Le sélectionneur de l'équipe de France, Raymond Domenech a clairement soutenu l'initiative en déclarant à la presse31: « Il ne s'agissait pas d'invitations, mais de billets achetés par les joueurs eux-mêmes. Ils les ont payés et ils les ont offerts à qui ils veulent.[...] Jusqu'à preuve du contraire, et je les soutiens [...], ils ont le droit d'avoir des idées. Ne leur reprochez pas cela alors que, jusqu'à présent, (on disait que) ce ne sont que des footballeurs qui ne savent pas penser, qui sont bêtes comme leurs pieds. Ils ont des idées et ils n'ont demandé à personne de faire de la publicité sur ce qu'ils ont fait ».
Affaire des quotas[modifier | modifier le code]
Le site Mediapart diffuse en avril 2011 le verbatim complet d'une réunion de travail de la DTN avec notamment Erick Mombaerts, François Blaquart et de nombreux membres de la DTN et accuse Laurent Blanc, sur la base de l'écoute du verbatim complet, de s'être déclaré favorable à l'instauration de quotas limitant les bi-nationaux dans les centres de formations et équipes de France jeunes lors de cette réunion tenue au sein de la FFF en novembre 201032. Lilian Thuram prend position et déclare "«J'ai été déstabilisé. Je me suis dit que c'était faux. J'ai passé des coups de fil, à Noël Le Graët, aux membres de la DTN. Nous n'avons pas encore des preuves, mais il est clair que nous sommes au cœur d'un scandale.»" et ajoute "«Quand est-ce qu'on va sortir de ces préjugés sur les couleurs de peau ? Quand est-ce qu'on va arrêter de dire que lorsque vous êtes noirs, vous courez plus vite ? Que lorsque vous êtes noir, vous êtes moins intelligent ?»"33. Christophe Dugarry, ancien coéquipier de Thuram en équipe de France, lui répond que "Un soir de 12 juillet 98, lors de la finale de la Coupe du Monde, on est dans les vestiaires. On a la coupe, on est en train de faire des photos entre nous. Moi j'ai souvenir de faire une photo avec Vincent Candela, avec Bixente Lizarazu, avec Zizou, ceux dont est un peu plus proche, on a envie d'avoir un souvenir commun avec la coupe au milieu. Et là j'entends Lilian Thuram, et je ne suis pas le seul, Franck Leboeuf aussi, dire « Allez les blacks on fait une photo tous ensemble. » Sur le coup, ça ne me heurte pas parce que je n'ai pas l'esprit mal placé et je sais très bien qui est profondément Lilian Thuram, c'est-à-dire tout sauf un fasciste ou un raciste. Et il y a Franck Leboeuf qui relève et lui dit « Lilian qu'est ce que tu dis là ? Imagine si nous, on avait dit allez les blancs on fait une photo tous ensemble. Comment tu aurais réagi ? »"34 Cette réaction étonne Lilian Thuram qui précise qu'il n'utilise jamais le mot black, qu'il n'a pas souvenir d'avoir jamais souhaité une telle photo avec seulement des joueurs de couleur noire.
Autres activités[modifier | modifier le code]
Musique[modifier | modifier le code]


De nombreux théoriciens de la communication ont cherché à conceptualiser « le processus de communication ». La liste présentée ci-après ne peut prétendre être exhaustive, tant les modèles sont nombreux et complémentaires. L'objectif est de fournir un aperçu de l'évolution générale en explicitant les modèles les plus connus ainsi que leurs apports.
Modèle de Shannon et Weaver[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Claude Shannon.


Modèle de Shannon et Weaver
Le modèle de Claude Shannon et Weaver7 désigne un modèle linéaire simple de la communication : cette dernière y est réduite à sa plus simple expression, la transmission d'un message. On peut résumer ce modèle en :
« Un émetteur, grâce à un codage, envoie un message à un récepteur qui effectue le décodage dans un contexte perturbé de bruit. »
Apparu dans Théorie mathématique de la communication (1948), ce schéma sert à deux mathématiciens Claude Shannon (père entre autres de nombreux concepts informatiques modernes) et Warren Weaver (scientifique versé tant dans la vulgarisation que la direction de grands instituts), à illustrer le travail de mesure de l'information entrepris pendant la Seconde Guerre mondiale par Claude Shannon (ce dernier a été embauché par Weaver à l'Office of Scientific Research and Development pour découvrir, dans le code ennemi, les parties chiffrées du signal au milieu du brouillage). À l'origine, les recherches de Shannon ne concernent pas la communication, mais bien le renseignement militaire. C'est Weaver qui a "traduit" la notion de brouillage par celle de "bruit", la notion de signal par "message", la notion de codeur par "émetteur", la notion de décodeur par "récepteur"… Jusqu'à la fin de sa vie, Claude Shannon se défendra contre la reprise du soi-disant modèle pour autre chose que des considérations mathématiques.
Le modèle dit de Shannon et Weaver n'a en effet de prétention qu'illustrative. Mais il a souvent été pris au pied de la lettre, révélant alors la forte influence béhavioriste du modèle de Pavlov (stimulus-réponse).
Ce modèle, malgré son immense popularité (on le trouve cité souvent comme « le modèle canonique de la communication »[réf. souhaitée]), ne s'applique pas à toutes les situations de communication et présente de très nombreux défauts :
et s'il y a plusieurs récepteurs ?
et si le message prend du temps pour leur parvenir ?
et si la réalité décrite n'existe pas ailleurs que chez le premier locuteur ?
et s'il y a plusieurs messages (au besoin contradictoires) qui sont prononcés en même temps?
et s'il y a un lapsus ?

Le modèle dit de Shannon et Weaver n'a en effet de prétention qu'illustrative. Mais il a souvent été



De nombreux théoriciens de la communication ont cherché à conceptualiser « le processus de communication ». La liste présentée ci-après ne peut prétendre être exhaustive, tant les modèles sont nombreux et complémentaires. L'objectif est de fournir un aperçu de l'évolution générale en explicitant les modèles les plus connus ainsi que leurs apports.
Modèle de Shannon et Weaver[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Claude Shannon.


Modèle de Shannon et Weaver
Le modèle de Claude Shannon et Weaver7 désigne un modèle linéaire simple de la communication : cette dernière y est réduite à sa plus simple expression, la transmission d'un message. On peut résumer ce modèle en :
« Un émetteur, grâce à un codage, envoie un message à un récepteur qui effectue le décodage dans un contexte perturbé de bruit. »
Apparu dans Théorie mathématique de la communication (1948), ce schéma sert à deux mathématiciens Claude Shannon (père entre autres de nombreux concepts informatiques modernes) et Warren Weaver (scientifique versé tant dans la vulgarisation que la direction de grands instituts), à illustrer le travail de mesure de l'information entrepris pendant la Seconde Guerre mondiale par Claude Shannon (ce dernier a été embauché par Weaver à l'Office of Scientific Research and Development pour découvrir, dans le code ennemi, les parties chiffrées du signal au milieu du brouillage). À l'origine, les recherches de Shannon ne concernent pas la communication, mais bien le renseignement militaire. C'est Weaver qui a "traduit" la notion de brouillage par celle de "bruit", la notion de signal par "message", la notion de codeur par "émetteur", la notion de décodeur par "récepteur"… Jusqu'à la fin de sa vie, Claude Shannon se défendra contre la reprise du soi-disant modèle pour autre chose que des considérations mathématiques.
Le modèle dit de Shannon et Weaver n'a en effet de prétention qu'illustrative. Mais il a souvent été pris au pied de la lettre, révélant alors la forte influence béhavioriste du modèle de Pavlov (stimulus-réponse).
Ce modèle, malgré son immense popularité (on le trouve cité souvent comme « le modèle canonique de la communication »[réf. souhaitée]), ne s'applique pas à toutes les situations de communication et présente de très nombreux défauts :
et s'il y a plusieurs récepteurs ?
et si le message prend du temps pour leur parvenir ?
et si la réalité décrite n'existe pas ailleurs que chez le premier locuteur ?
et s'il y a plusieurs messages (au besoin contradictoires) qui sont prononcés en même temps?
et s'il y a un lapsus ?

Article détaillé : Sciences de l'information et de la communication.
Concernant la communication en tant que science, certaines notions ont été dégagées par les différents modèles de communication explicités plus bas.
Durant les années 1980, S.H. Chaffee et C.R. Berger proposèrent une définition généraliste qui reste de nos jours une base connue des sciences de la communication : "La science de la communication cherche à comprendre la production, le traitement et les effets des symboles et des systèmes de signes par des théories analysables, contenant des généralisations légitimes permettant d'expliquer les phénomènes associés à la production, aux traitements et aux effets." (traduit de l'anglais)
La distinction entre l'information et la communication[modifier | modifier le code]
Pour le chercheur Dominique Wolton, spécialiste de la communication3, la "croissance de l'information et sa multiplication, comme l'hétérogénéité des récepteurs rendent finalement visible cette dissociation entre information et communication". Pendant des siècles la rareté de l'information, et la difficulté de sa transmission étaient telles "que l'on croyait de bonne foi que l'information créait de la communication", explique-t-il. Inversement, dans un message reliant deux êtres humains, l'information n'est qu'une toute petite partie de la communication, d'où la fréquence des malentendus4, selon Irène Lautier, directrice de la Faculté des Sciences du sport de l'Université Lille II.
Finalement, malgré son développement, "non seulement la communication ne rapproche pas forcément des points de vue, mais elle peut même amplifier l'incommunication", observe Dominique Wolton, selon qui le mot "information" fut "d'abord lié à une revendication politique : la liberté d'information comme condition de la démocratie et le complément de la liberté de conscience" puis "le symbole de la presse" et du "droit de savoir ce qu'il se passe", avant d'être repris dans l'informatique, pour parler de "système d'information"5 d'une entreprise. Le développement d'Internet a encore modifié la donne, avec l'explosion des communications sous forme de blogs et de mailing, où la part d'information vérifiée et codifiée fut dès le départ très modeste et beaucoup plus faible que dans les "systèmes d'information" des entreprises.
Cette masse croissance de communication a suscité une demande de journalisme plus indépendant, capable de la trier, recouper, hiérarchiser, pour transformer de simples émetteurs de message en sources d'information, en allant jusqu'à assurer la protection de l'anonymat quand c'est nécessaire, afin de rétablir une relative hiérarchie entre les différents émetteurs de message, basée plus sur la compétence et la fiabilité que sur la puissance et la motivation. La protection des sources d'information des journalistes permet par ailleurs de vérifier auprès des institutions et entreprises que la communication affichée à l'extérieur par le porte-parole officiel correspond bien à la réalité vécue à l'intérieur.
La distinction entre communication verbale et communication non verbale[modifier | modifier le code]
Une communication verbale est faite de signes linguistiques.

d'information comme condition de la démocratie et le complément de la liberté de conscience" puis


Article détaillé : Sciences de l'information et de la communication.
Concernant la communication en tant que science, certaines notions ont été dégagées par les différents modèles de communication explicités plus bas.
Durant les années 1980, S.H. Chaffee et C.R. Berger proposèrent une définition généraliste qui reste de nos jours une base connue des sciences de la communication : "La science de la communication cherche à comprendre la production, le traitement et les effets des symboles et des systèmes de signes par des théories analysables, contenant des généralisations légitimes permettant d'expliquer les phénomènes associés à la production, aux traitements et aux effets." (traduit de l'anglais)
La distinction entre l'information et la communication[modifier | modifier le code]
Pour le chercheur Dominique Wolton, spécialiste de la communication3, la "croissance de l'information et sa multiplication, comme l'hétérogénéité des récepteurs rendent finalement visible cette dissociation entre information et communication". Pendant des siècles la rareté de l'information, et la difficulté de sa transmission étaient telles "que l'on croyait de bonne foi que l'information créait de la communication", explique-t-il. Inversement, dans un message reliant deux êtres humains, l'information n'est qu'une toute petite partie de la communication, d'où la fréquence des malentendus4, selon Irène Lautier, directrice de la Faculté des Sciences du sport de l'Université Lille II.
Finalement, malgré son développement, "non seulement la communication ne rapproche pas forcément des points de vue, mais elle peut même amplifier l'incommunication", observe Dominique Wolton, selon qui le mot "information" fut "d'abord lié à une revendication politique : la liberté d'information comme condition de la démocratie et le complément de la liberté de conscience" puis "le symbole de la presse" et du "droit de savoir ce qu'il se passe", avant d'être repris dans l'informatique, pour parler de "système d'information"5 d'une entreprise. Le développement d'Internet a encore modifié la donne, avec l'explosion des communications sous forme de blogs et de mailing, où la part d'information vérifiée et codifiée fut dès le départ très modeste et beaucoup plus faible que dans les "systèmes d'information" des entreprises.
Cette masse croissance de communication a suscité une demande de journalisme plus indépendant, capable de la trier, recouper, hiérarchiser, pour transformer de simples émetteurs de message en sources d'information, en allant jusqu'à assurer la protection de l'anonymat quand c'est nécessaire, afin de rétablir une relative hiérarchie entre les différents émetteurs de message, basée plus sur la compétence et la fiabilité que sur la puissance et la motivation. La protection des sources d'information des journalistes permet par ailleurs de vérifier auprès des institutions et entreprises que la communication affichée à l'extérieur par le porte-parole officiel correspond bien à la réalité vécue à l'intérieur.
La distinction entre communication verbale et communication non verbale[modifier | modifier le code]
Une communication verbale est faite de signes linguistiques.